Cla­rity Capi­tal annon­çait aujourd’hui une nou­velle offre de taux sur le fonds en euro pour toute nou­velle sous­crip­tion ou ver­se­ment com­plé­men­taire au contrat Cla­rity Vie. Axe­ria Vie, la com­pa­gnie d’assurance vie (filiale de April Group) qui assure et gère le contrat Cla­rity Vie, pro­po­sera donc un ren­de­ment net garanti de 3,75% en 2010 et 2011. Tou­jours sans aucun frais d’entrée, ni de sor­tie, ni pour les ver­se­ments com­plé­men­taires. Atten­tion, Cla­rity Capi­tal pré­vient que l’offre pren­dra fin le 15 octobre au plus tard en fonc­tion de l’enveloppe disponible.

Condi­tions de sous­crip­tion / versements :

  • inves­tir au moins 20% en uni­tés de compte (en fonc­tion donc de votre pro­fil d’investisseur et de votre aver­sion au risque)
  • ne pas effec­tuer de rachat sur votre contrat en 2010 et 2011
  • et ne pas effec­tuer d’arbitrage à par­tir des uni­tés de compte vers le fonds en euros pen­dant l’année 2010 et l’année 2011

Pour sous­crire votre contrat d’assurance vie Cla­rity Vie, ren­dez vous sur Clarity-vie.fr

Le taux de ren­de­ment de 3,75% est exprimé net des frais de ges­tion du contrat et brut des pré­lè­ve­ments sociaux. L’offre spé­ciale 3,75% –2010/2011 est pro­po­sée dans le cadre du contrat Cla­rity Vie du 30 août 2010 au 15 octobre 2010.
La prise en compte de ce taux de 3,75 % se fera lors de la dis­tri­bu­tion de béné­fices de l’année 2010 puis de l’année 2011. Pour cha­cune de ces deux années, si le taux de par­ti­ci­pa­tion aux béné­fices est supé­rieur au taux de 3,75%, vous béné­fi­cie­rez du taux de Par­ti­ci­pa­tion aux béné­fices. Cette offre s’applique dans la limite d’une enve­loppe dis­po­nible. A l’expiration de cette enve­loppe, l’offre prend fin immé­dia­te­ment. Au cas où des ave­nants seraient reçus pos­té­rieu­re­ment à la fer­me­ture de l’offre, cette der­nière ne pourra pas s’appliquer au ver­se­ment correspondant.

En sous­cri­vant une assu­rance vie, il faut déter­mi­ner qui per­ce­vra les pres­ta­tions (le capi­tal de l’épargne consti­tuée) en cas de décès. Atten­tion : la dési­gna­tion du béné­fi­ciaire est primordiale.

Il est impor­tant de rendre l’identité du béné­fi­ciaire aussi claire que pos­sible en don­nant son nom com­plet, mais aussi par exemple sa date et son lieu de nais­sance, ainsi que sa qua­lité (conjoint, enfant, héri­tiers…). Si le béné­fi­ciaire est le conjoint, il faut redou­bler de pru­dence, puisque cette qua­lité n’est pas immuable : en cas de divorce et de rema­riage, l’assureur ne doit pas avoir de doute sur l’identité de la per­sonne qui rece­vra les prestations.

Les rangs

Il est recom­mandé de dési­gner des béné­fi­ciaires de plu­sieurs rangs. Les béné­fi­ciaires de pre­mier rang rece­vront les pres­ta­tions du sous­crip­teur à son décès, mais s’ils décèdent avant lui, alors les pres­ta­tions iront aux béné­fi­ciaires de second rang, et non aux héri­tiers des béné­fi­ciaires de pre­mier rang.

Par ailleurs, la répar­ti­tion doit être spé­ci­fiée : lorsqu’il existe plu­sieurs béné­fi­ciaires pour chaque rang, l’assuré doit pré­ci­ser quel pour­cen­tage des pres­ta­tions rece­vra cha­cun. En cas de décès de l’un des béné­fi­ciaires, sa part est répar­tie égale­ment entre les autres béné­fi­ciaires de même rang.

La révo­ca­tion

Si le béné­fi­ciaire a accepté le contrat, le sous­crip­teur ne peut le révo­quer que dans cer­tains cas : ten­ta­tive de meurtre, arri­vée d’enfants, ingra­ti­tude, mise sous tutelle ou cura­telle du sous­crip­teur et enfin chan­ge­ment au pro­fit du conjoint. Si en revanche le béné­fi­ciaire n’était pas au cou­rant du contrat, par exemple s’il était dési­gné par tes­ta­ment, alors le sous­crip­teur peut y appor­ter des modi­fi­ca­tions jusqu’à l’échéance.

Un arrêté devrait être publié dans les jours à venir (sans doute le 1er Août). Il est des­tiné à limi­ter et pla­fon­ner les taux garan­tis sur les fonds en euros pro­po­sés par les socié­tés d’assurance vie. Ce taux ne devra plus excé­der 3,75% à comp­ter du 1er août prochain.

L’AFP nous fai­sait savoir que “début mars, la ministre de l’Economie Chris­tine Lagarde avait sou­mis à consul­ta­tion plu­sieurs mesures por­tant sur les taux garan­tis, dans le but de pro­té­ger les épar­gnants et d’éviter les dérives sus­cep­tibles de fra­gi­li­ser la soli­dité finan­cière des assureurs. L’arrêté, dont l’AFP a consulté le pro­jet de texte, est lar­ge­ment ins­piré de ces mesures et doit entrer en vigueur le 1er août. Bercy a indi­qué qu’il serait publié dans les pro­chains jours.

Pour rap­pel les taux garan­tis sont des per­for­mances (taux d’intérêt) pro­po­sés par une société d’assurance vie sur une période don­née et en géné­ral sur le fonds en euros, période ne pou­vant être supé­rieure à 12 mois consécutifs.

Même s’il est cer­tain que la per­for­mance des fonds euros va sen­si­ble­ment dimi­nuer au fil des années et qu’il vous fau­dra peut-être envi­sa­ger d’investir sur des OPCVM pour don­ner un peu de tonus à votre contrat d’assurance vie, l’arriver de cette nou­velle règle­men­ta­tion satis­fera sans doute d’avantage votre assu­reur que vous même. Les acteurs tra­di­tion­nels ont de plus en plus de mal à vous expli­quer pour­quoi ils ne peuvent pas faire mieux ou à truf­fer des offres qui n’en sont pas de condi­tions de sous­crip­tion promptes à vous décou­ra­ger. Rien de tel qu’un petit décret pour vous expli­quer que si les offres sont limi­tées c’est à cause de la loi.

Dom­mage pour la libre concur­rence sur un mar­ché déjà extrê­me­ment régle­menté et surveillé.

Vous ne m’en vou­drez pas de vous rap­pe­ler que notre par­te­naire, la société d’assurance vie Axe­ria Vie, pro­pose le fonds euros le plus per­for­mant du mar­ché depuis 2008* et qu’il est dis­po­nible dans le contrat Cla­rity Vie.

* 5,25% en 2008; 5,01% en 2009

assurance vie : divorce ?En prin­cipe, le contrat d’assurance vie est un contrat com­mun aux deux époux. Tou­te­fois, si vous sou­hai­tez savoir si celui-ci entrera dans le par­tage des biens, il faut vous réfé­rer à votre régime matri­mo­nial. En effet, c’est lui qui condi­tionne la ges­tion juri­dique de votre contrat d’assurance vie, tant lors de sa sous­crip­tion que lors de son trai­te­ment, suite notam­ment au divorce des époux.

Le régime de la com­mu­nauté universelle

Dans ce régime, tous les biens sont com­muns aux deux époux, y com­pris les contrats d’assurance vie. Leur valeur au jour du divorce sera donc par­ta­gée entre les deux époux de manière égale. Il existe une seule excep­tion : si les primes ont été ver­sées grâce à des biens propres et que l’un des deux époux est en mesure de le prou­ver, il n’y aura pas de par­tage. N’oubliez pas qu’en l’absence d’un contrat de mariage, c’est le régime de la com­mu­nauté uni­ver­selle qui est appli­qué par défaut.

Le régime de la sépa­ra­tion de biens

Dans ce cas, le contrat d’assurance vie reste la pro­priété de chaque époux. Par consé­quent, le divorce n’entraîne aucun par­tage de contrats d’assurance vie. La aussi, il existe une excep­tion : si les époux l’ont sous­crit ensemble, ils devront le par­ta­ger en deux. Sinon, le conjoint sous­crip­teur conserve son contrat d’assurance vie. Bon à savoir : il peut chan­ger le béné­fi­ciaire et dési­gner ses enfants à la place de son ex-conjoint, à n’importe quel moment.

Atten­tion enfin de ne pas confondre par­tage en cas de vie et clause béné­fi­ciaire. En effet si l’un ou l’autre des époux a sous­crit un contrat d’assurance vie sans en aver­tir l’autre et qu’il venait à décé­der, le capi­tal serait alors versé au seul(s) bénéficiaire(s) désigné(s) contractuellement.

Il est donc sou­vent pré­fé­rable de pro­cé­der à une co-souscription.

les résul­tats d’une étude exclu­sive sur les déten­teurs de contrats d’assurance vie de type épargne ou retraite étaient publiés récem­ment par la Fédé­ra­tion fran­çaise des socié­tés d’assurances (FFSA) et le Grou­pe­ment des entre­prises mutuelles d’assurances (Gema).

Sont pris en compte dans cette étude les déten­teurs actifs, c’est-à-dire les per­sonnes ayant effec­tué au moins un ver­se­ment au cours des douze der­niers mois (qu’il s’agisse de ver­se­ments excep­tion­nels ou de ver­se­ments réguliers).

Quelques 4 000 per­sonnes ont répondu aux ques­tions de l’insititut CSA lors de cette enquête qui per­met de bien appré­hen­der le pro­fil et les moti­va­tions des déten­teurs actifs de contrats d’assurance vie, ainsi que les carac­té­ris­tiques de leurs contrats.

Qui sont les déten­teurs (actifs) de contrats d’assurance vie ?

  • des hommes (pour 53%) et 63% d’entre eux sont âgés de 35 à 64 ans (33% pour les 35–49 ans, 30% pour les 50–64 ans).
  • répar­tis sur l’ensemble des caté­go­ries socio­pro­fes­sion­nelles (28% de retrai­tés, 16% d’employés et 12% d’ouvriers).
  • 81% des contrats sont ali­men­tés par des reve­nus régu­liers (pro­fes­sion­nels et pen­sions) et 65% font l’objet de ver­se­ments régu­liers. A noter que seule­ment 10 % des per­sonnes inter­ro­gées pré­voient d’utiliser les sommes épar­gnées dans moins de 4 ans.

Quelles moti­va­tions ?

  • Consti­tuer une épargne en vue de leur retraite 56% (68% pour les non retrai­tés). 43% en font même leur objec­tif prin­ci­pal (54 % pour les non retraités).
  • Faire un pla­ce­ment (37%)
  • Pro­té­ger ses proches en cas de décès (28%)
  • Trans­mettre un capi­tal après son décès (24%)
  • Se consti­tuer une épargne de pré­cau­tion à court terme (22%)
  • Se consti­tuer une épargne en cas de dépen­dance (20%).

Au final, 66 % des per­sonnes inter­ro­gées ont pour objec­tifs déter­mi­nants de leur contrat d’assurance-vie l’optimisation de leur retraite.

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Vous dési­rez rési­lier votre contrat d’assurance vie ? Sachez que celui-ci est rési­liable à tout moment. Vous avez plu­sieurs options…

Rache­ter votre contrat

Cela consiste à obte­nir, par anti­ci­pa­tion, le mon­tant de votre capi­tal. Sachez que votre assu­reur est tenu de vous infor­mer, chaque année, du mon­tant de la valeur de rachat.

Si vous optez pour cette option, vous pou­vez récu­pé­rer une par­tie des primes ver­sées dès les pre­mières années. À l’exception des contrats mixtes où vous devez attendre la fin des deux pre­mières années.

Com­ment procéder ?

Votre demande de rachat doit être adres­sée par cour­rier, en lettre recom­man­dée, à votre assu­reur. À comp­ter de la récep­tion de cette lettre, il a deux mois, au maxi­mum, pour vous ver­ser la somme du rachat.

Quelques mises en garde… Sachez que ce rachat peut être accom­pa­gné d’éventuels péna­li­tés et frais ! Concer­nant cer­tains pro­duits à capi­tal garanti au terme, une rup­ture anti­ci­pée du contrat peut égale­ment don­ner lieu à des péna­li­tés comme la perte de cette garantie.

Vous venez de sous­crire mais sou­hai­tez vous rétracter ?

Vous dis­po­sez léga­le­ment de 30 jours pour renon­cer à votre contrat d’assurance vie à comp­ter de la date de signa­ture de celui-ci. Pen­dant cette période votre épargne est en géné­ral investi sans risque sur un fonds en euros ou moné­taire par la société d’assurance vie. Il n’y a donc aucun risque que vous ayez perdu de l’argent pen­dant cette période si vous aviez sélec­tionné des fonds en uni­tés de compte dans la répar­ti­tion de votre portefeuille.

Pour renon­cer, rien de plus simple. Adres­sez un cour­rier R+AR à l’assureur qui vous retour­nera votre chèque.

Le contrat dit « mono-support » en euros est des­tiné aux épar­gnants qui recherchent une sécu­rité abso­lue. L’assureur garanti le capi­tal investi et les inté­rêts ver­sés chaque année. Ce contrat se limite à un seul sup­port finan­cier : le fonds euros que gère la com­pa­gnie d’assurances déten­trice du contrat.

Vous pou­vez retrou­ver ce même fonds euros et donc les mêmes garan­ties dans un second type de contrat, le contrat « mul­ti­sup­port. ». Les carac­té­ris­tiques du fonds euros sont iden­tiques. Mais dans un contrat d’assurance vie mul­ti­sup­port, l’épargne peut aussi être inves­tie dans des OPCVM (SICAV — Société d’Investissement à Capi­tal Variable) et FCP — Fonds Com­mun de Pla­ce­ment). Le capi­tal varie alors à la hausse ou à la baisse, selon l’évolution de la valeur des fonds que vous aurez choi­sis et sur­tout des mar­chés. Le sous­crip­teur peut lui-même répar­tir son épargne parmi les fonds pro­po­sés, selon l’offre de sup­ports pro­po­sée par le contrat, ou bien délé­guer cette ges­tion à une société de ges­tion selon le degré de risque qu’il accepte.

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Une assu­rance vie ne concerne pas seule­ment la per­sonne qui y sous­crit : plu­sieurs acteurs sont tou­chés par la déci­sion de signer un contrat de ce type.

Le sous­crip­teur est la per­sonne qui demande le contrat d’assurance vie. Atten­tion : cer­taines per­sonnes ne peuvent pas sous­crire un contrat d’assurance vie sans auto­ri­sa­tion. C’est par exemple le cas pour les mineurs ou pour les majeurs pro­té­gés, qui doivent être accom­pa­gnés pour accom­plir les démarches. Dans ce cas, le tuteur est lui aussi concerné par le contrat.

Le deuxième acteur du contrat est l’assuré. C’est sur lui que repose l’assurance vie : à son décès, les pres­ta­tions seront ver­sées aux bénéficiaires.

Il peut y avoir un seul ou plu­sieurs béné­fi­ciaires. Ils sont choi­sis par le sous­crip­teur, ainsi que la répar­ti­tion des pres­ta­tions entre eux. Les béné­fi­ciaires de pre­mier rang per­ce­vront les pres­ta­tions en cas de décès de l’assuré. S’ils décèdent avant lui, alors les pres­ta­tions iront aux béné­fi­ciaires de second rang et ainsi de suite.

En règle géné­rale, le sous­crip­teur et l’assuré ne sont qu’une seule et même per­sonne, mais ce n’est pas une obli­ga­tion : un indi­vidu peut très bien sous­crire une assu­rance vie au nom d’un autre.

Enfin, l’assureur est la per­sonne morale auprès de qui est sous­crit le contrat. C’est lui qui ver­sera les pres­ta­tions pré­vues si le risque pour lequel l’assurance a été prise se pro­duit. C’est aussi lui qui encaisse et gère les sommes que vous pla­cez dans votre contrat d’assurance vie. Pour votre contrat Cla­rity Vie, c’est la société Axe­ria Vie

Lors de la sous­crip­tion de votre contrat d’assu­rance vie, il vous faut déter­mi­ner qui per­ce­vra les pres­ta­tions en cas de décès. Atten­tion : la dési­gna­tion du béné­fi­ciaire est primordiale.

Il est impor­tant de rendre l’identité du béné­fi­ciaire aussi claire que pos­sible en don­nant son nom com­plet, mais aussi par exemple sa date et son lieu de nais­sance, ainsi que sa qua­lité (conjoint, enfant, héri­tiers…). Si le béné­fi­ciaire est votre conjoint, il faut redou­bler de pru­dence, puisque cette qua­lité n’est pas immuable : en cas de divorce et de rema­riage, l’assureur ne doit pas avoir de doute sur l’identité de la per­sonne qui rece­vra les prestations.

Les rangs

Il est recom­mandé de dési­gner des béné­fi­ciaires de plu­sieurs rangs. Les béné­fi­ciaires de pre­mier rang rece­vront les pres­ta­tions du sous­crip­teur à son décès, mais s’ils décèdent avant lui, alors les pres­ta­tions iront aux béné­fi­ciaires de second rang, et non aux héri­tiers des béné­fi­ciaires de pre­mier rang.

Par ailleurs, il est pré­fé­rable de tou­jours spé­ci­fier la répar­ti­tion : lorsqu’il existe plu­sieurs béné­fi­ciaires pour chaque rang, l’assuré doit pré­ci­ser quel pour­cen­tage des pres­ta­tions rece­vra cha­cun. En cas de décès de l’un des béné­fi­ciaires, sa part est répar­tie égale­ment entre les autres béné­fi­ciaires de même rang.

La révo­ca­tion

Si le béné­fi­ciaire a accepté le contrat, le sous­crip­teur ne peut le révo­quer que dans cer­tains cas : ten­ta­tive de meurtre, arri­vée d’enfants, ingra­ti­tude, mise sous tutelle ou cura­telle du sous­crip­teur et enfin chan­ge­ment au pro­fit du conjoint. Si en revanche le béné­fi­ciaire n’était pas au cou­rant du contrat, par exemple s’il était dési­gné par tes­ta­ment, alors le sous­crip­teur peut y appor­ter des modi­fi­ca­tions jusqu’à l’échéance.

Cla­rity Vie, sans doute votre meilleur contrat d’assurance vie

Voilà c’est fait. Merci pour vos voeux de bon­heur et tra­di­tion­nelles féli­ci­ta­tions aux parents. C’est aujourd’hui en effet que nous met­tions au monde (en ligne) notre pre­mier contrat d’assurance vie. Nous avons le plai­sir de vous pré­sen­ter Cla­rity Vie (http://www.clarity-vie.fr).

Au menu pour le lancement :

  • sous­crip­tion 100% en ligne de votre contrat
  • 0,5% de frais de ges­tion sur les sup­ports financiers
  • 0% de frais à l’entrée et pour les dépôts suivants
  • 0% de frais lors des retraits ou à la sortie
  • Tous les arbi­trages en ligne sont gratuits
  • et le fonds euros le plus per­for­mant du mar­ché en 2009 : 5,01% nets (Axe­ria Vie)

Après des mois de pré­pa­ra­tion et d’une col­la­bo­ra­tion sou­te­nue avec l’équipe de Daniel Col­li­gnon chez Axe­ria Vie nous étions à la fois sou­la­gés et anxieux de pou­voir lui faire faire ses pre­miers pas. Et bien c’est avec une cer­taine satis­fac­tion, non dis­si­mu­lée, que nous avons passé cette pre­mière journée.

Clarity-vie.fr : la page d'accueil

Nous avions, pour l’occasion, habillé nos amis de chez zonebourse.com d’une magni­fique livrée verte aux cou­leurs de notre meilleure offre de taux nets garan­tis sur le fonds euros en 2010. Nous revien­drons ici très pro­chai­ne­ment sur les éléments écono­miques spé­ci­fiques et dif­fé­ren­ciant de notre contrat d’assurance vie. Ce qui nous pré­oc­cu­pait sur­tout concer­nait l’accueil qui serait fait à notre assis­tance en temps réel carac­té­ri­sée par la barre rouge en bas de l’écran invi­tant à poser une ques­tion. Le carac­tère inno­vant de la solu­tion pou­vait aussi être déroutant.

Et bien c’est un vrai suc­cès et vous avez été très nom­breux à nous dire que cela a faci­lité les échanges et que sou­vent vous n’auriez pas appelé pour poser les ques­tions qui du coup étaient réglées faci­le­ment, dans le contexte et sans que cela ne dure des heures. N’hésitez pas d’ailleurs à lais­ser vos com­men­taires sur ce point. Nous seront très atten­tifs à faire évoluer la qua­lité de nos réponses au fil des jours.

Clarity Vie habille Zonebourse.com pour son lancement

Cla­rity Vie, sans doute votre meilleur contrat d’assurance vie

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