Il existe des contraintes juri­diques pour sous­crire à une assu­rance vie : les majeurs pro­té­gés et les mineurs doivent, dans cer­tains cas, être assis­tés pour que le contrat soit valable.

Les mineurs ont le droit de sous­crire un contrat d’assurance vie à leur nom, à condi­tion d’avoir l’autorisation de leurs tuteurs. Lorsque les deux parents sont vivants et exercent ensemble leur auto­rité paren­tale, même en cas de divorce, alors leurs deux signa­tures sont requises pour vali­der le contrat.

Si un seul des deux parents est le res­pon­sable légal du mineur, par exemple en cas de décès ou d’annulation de l’autorité paren­tale du second parent, alors le res­pon­sable légal doit signer le contrat. Dans ce cas, l’autorisation du juge des Tutelles est obligatoire.

Si aucun des deux parents n’exerce son auto­rité paren­tale, c’est le tuteur du mineur qui doit signer le contrat. Là encore, il lui fau­dra l’autorisation du juge des Tutelles.

Puisqu’un mineur ne dis­pose pas léga­le­ment de son patri­moine, ce sont ses héri­tiers qui per­ce­vront les pres­ta­tions. La clause béné­fi­ciaire doit impé­ra­ti­ve­ment être rédi­gée de la façon sui­vante : « les héri­tiers légaux du sous­crip­teur assuré ».

Atten­tion : les enfants de moins de douze ans n’ont pas le droit de sous­crire à une assu­rance décès.

Les majeurs protégés

Sous sau­ve­garde de jus­tice, le majeur pro­tégé est consi­déré comme capable, il est donc le seul res­pon­sable de son contrat d’assurance vie et seule sa signa­ture est obli­ga­toire. Tou­te­fois, le contrat pourra être annulé ou modi­fié a pos­te­riori s’il est prouvé que le sous­crip­teur a été lésé.

En cas de cura­telle, le majeur pro­tégé a besoin de l’assistance de son cura­teur, mais il ne doit pas être repré­senté par lui. Le contrat doit être co-signé par le sous­crip­teur et le curateur.

Si le majeur est sous tutelle, c’est au tuteur de sous­crire l’assurance vie en son nom, avec l’autorisation du juge des Tutelles. Seul le tuteur devra signer le contrat.

Pas facile de rem­plir sa décla­ra­tion d’impôts en cas de rachat dans un contrat d’assurance vie. Vous avez le choix entre deux options : le pré­lè­ve­ment for­fai­taire libé­ra­toire et la décla­ra­tion dans les reve­nus. Dans les deux cas, la façon de rem­plir votre décla­ra­tion dépend de la date de rachat du contrat.

Avec l’option “pré­lè­ve­ment for­fai­taire libératoire”

Si vous l’avez racheté avant huit ans et que vous choi­sis­sez l’option “pré­lè­ve­ment for­fai­taire libé­ra­toire”, le mon­tant indi­qué doit être reporté dans la rubrique “reve­nus de valeurs et capi­taux mobi­liers” de votre décla­ra­tion de reve­nus, à la ligne 2EE, dans “base de prélèvement”.

Avec la même option mais dans le cas d’un rachat après huit ans, vous devez repor­ter le mon­tant indi­qué dans la même rubrique, mais à la ligne 2DH dans “pro­duits béné­fi­ciant de l’abattement prévu à l’article 125–0 A du CGI”.

Avec l’option “la décla­ra­tion dans les revenus”

Si vous choi­sis­sez l’option “la décla­ra­tion dans les reve­nus” pour un rachat avant huit ans, le mon­tant des reve­nus impo­sables indi­qué dans “autres reve­nus” doit être reporté à la rubrique “reve­nus de valeurs et capi­taux mobi­liers” de votre décla­ra­tion de reve­nus à la ligne 2TR.

Si votre contrat d’assurance vie à plus de huit ans au moment des rachats, le mon­tant des reve­nus impo­sables indi­qué dans “reve­nus béné­fi­ciant de l’abattement prévu à l’article 125–0 A du CGI” doit être reporté à la rubrique “reve­nus de valeurs et capi­taux mobi­liers” de votre décla­ra­tion de reve­nus à la ligne 2CH.

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assurance vie gestion actionEn bon épar­gnant, vous dis­po­sez d’un pla­ce­ment assis sur des valeurs mobi­lières : actions, obli­ga­tions, bons de sous­crip­tion, cer­ti­fi­cat d’investissement… Tou­te­fois, vous venez de remar­quer que ces valeurs, qui fluc­tuent au gré des évolu­tions bour­sières, dimi­nuent ? Pas de panique ! Faites confiance à la Bourse : cette valeur va for­cé­ment finir par remonter !

Pri­vi­lé­giez les pla­ce­ments sans risque

Sachez qu’il n’y a pas de taux garanti pour les sup­ports en uni­tés de compte. En effet, votre com­pa­gnie d’assurance garan­tit uni­que­ment l’existence des sup­ports dans les­quels sont inves­ties les primes, mais non leur valeur… Par consé­quent, si la valeur du sup­port d’investissement baisse, la valeur de votre contrat aussi.

Ainsi, si vous ne sou­hai­tez plus avoir ce type de frayeur, pri­vi­lé­giez les pla­ce­ments sans risque au ren­de­ment plus faible comme les fonds en euros (essen­tiel­le­ment consti­tués d’obligations). Ils sont géné­ra­le­ment un bon com­pro­mis entre ren­ta­bi­lité et sécu­rité. Par les temps qui courent et si vous pré­sen­tez une aver­sion au risque par­ti­cu­liè­re­ment impor­tante vous pour­rez tout de même trou­ver quelques bons fonds en euros (Cla­rity Vie pro­pose le fonds euro de Axe­ria Vie : 5,25 en 2008; 5,01 en 2009) qui feront tou­jours mieux que le Livret A.

Adap­tez votre contrat en fonc­tion de vos besoins

Les contrats d’assurance vie pro­posent géné­ra­le­ment des options de ges­tion allant de la ges­tion libre, vous don­nant toute lati­tude dans la sélec­tion des sup­ports d’investissement et d’épargne, à la ges­tion sous man­dat par laquelle vous mis­sion­nez un tiers (en géné­ral une société de ges­tion) d’arbitrer pour vous les meilleurs sup­ports en fonc­tion d’un équi­libre risque/performance que vous aurez fixé au préa­lable avec lui. (nous détaille­rons ici bien­tôt ces dif­fé­rents options)

Quoiqu’il en soit, avant de sous­crire une assu­rance vie, il est pri­mor­dial d’étudier le contrat pro­posé par votre assu­reur et d’opter pour la meilleure option pour pla­cer vos écono­mies. Notez qu’un bon pla­ce­ment n’est pas for­cé­ment celui qui rap­porte beau­coup d’argent en un laps de temps très court mais celui qui cor­res­pond à votre pro­fil d’épargnant et qui répond le mieux à vos objectifs.

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Sous­crire plu­sieurs contrats d’assurance vie s’avère une idée plu­tôt judi­cieuse lorsqu’on sou­haite répar­tir ses risques. Sachez que vous pou­vez ouvrir autant de contrats que vous le sou­hai­tez, sans limi­ta­tion de mon­tant. Quatre bonnes rai­sons de le faire.

Inves­tis­sez autrement

Votre contrat actuel ne vous convient pas : il est trop cou­teux et le fonds en euro n’est pas per­for­mant ? Rete­nez que ce sera tou­jours plus facile d’ouvrir un second contrat plu­tôt que de trans­fé­rer le pre­mier. Vous pour­rez alors inves­tir les nou­velles sommes sur le second contrat et ces­ser de le faire sur le premier.

Seg­men­tez votre épargne en fonc­tion de vos objectifs

Choi­sis­sez, par exemple, un contrat investi sur un fonds en euros en guise d’épargne pour votre future retraite. Couplez-le avec un contrat en uni­tés de compte afin de faire fruc­ti­fier votre capi­tal sur le long terme.

Opti­mi­sez votre succession

Vous pou­vez par­fai­te­ment ouvrir un contrat par béné­fi­ciaire : un pour cha­cun de vos enfants, par exemple. Cela vous per­met­tra d’avoir des pro­fils de risques dif­fé­rents selon les béné­fi­ciaires. Concrè­te­ment, vous pou­vez choi­sir de prendre des risques si votre béné­fi­ciaire est assez âgé et a déjà un patri­moine per­son­nel. A contra­rio, jouez la sécu­rité si celui-ci n’a que 25 ans et est encore étudiant.

Pro­fi­tez d’une fis­ca­lité intéressante

Sous­cri­vez plu­sieurs contrats dotés d’avantages fis­caux dif­fé­rents ! Par exemple, un contrat à bonus de fidé­lité (déclaré dans le cadre de l’ISF pour sa valeur nomi­nale) et un contrat clas­sique pour sa mise en place de rachats par­tiels programmés.

Lorsque vous sous­cri­vez à une assu­rance vie, cer­tains établis­se­ments peuvent vous  fac­tu­rer des frais. Il en existe plu­sieurs types. Exa­mi­nez bien votre contrat pour être sûr de prendre en compte tous les frais. Pour rap­pel, Cla­rity Vie ne com­porte notam­ment aucun frais de souscription.

Les frais d’entrée, de sous­crip­tion ou d’adhésion repré­sentent géné­ra­le­ment via les réseaux tra­di­tion­nels entre 2 et 5 % du mon­tant de l’investissement. Si vous inves­tis­sez 5 000 € au départ et que les frais d’entrée équi­va­lent à 5 %, l’établissement assu­reur per­ce­vra alors 250 €, et le capi­tal investi se mon­tera à 4 750 €. Il est donc pri­mor­dial soit de négo­cier avec votre inter­lo­cu­teur soit de vous tour­ner vers une solu­tion sans frais.

De la même façon, ces établis­se­ment per­ce­vront aussi des frais sur vos ver­se­ments et primes ulté­rieurs. Ils peuvent repré­sen­ter 0 à 5 % des primes. Le mon­tant est à négo­cier avec l’établissement qui les per­çoit. Cer­tains assu­reurs pro­posent des frais sur ver­se­ment dégres­sifs en fonc­tion du mon­tant investi et de la durée du contrat. Votre contrat Cla­rity Vie ne com­porte aucun frais sur les ver­se­ments et primes que vous pour­riez effec­tuer durant la durée de votre épargne.

Vous devez égale­ment ver­ser des frais de ges­tion une fois par an pen­dant toute la durée du contrat. S’ils peuvent d’abord paraître insi­gni­fiants com­pa­rés aux frais d’entrée, sur la durée, ils repré­sentent un vrai manque à gagner, vous devez donc les exa­mi­ner avec pré­cau­tion et cal­cu­ler à com­bien ils vous revien­dront sur plu­sieurs années.

0,5% de frais de ges­tion sur les uni­tés de comptes (OPCVM). Les frais les plus bas du mar­ché. Vous les trou­ve­rez dans votre contrat … Cla­rity Vie.

Enfin, dans le cadre d’un contrat multi-supports, vous devez tenir compte des frais d’arbitrage, qui seront pré­le­vés dès que vous vou­drez effec­tuer un chan­ge­ment dans la répar­ti­tion des dif­fé­rents sup­ports. Ils varient de 0 à 1 % des sommes concer­nées. Cer­tains contrats pro­posent des arbi­trages gra­tuits mais leur nombre est sou­vent limité à 3 ou 4 par an. Atten­tion de véri­fier cette information.

Là encore Cla­rity Vie innove avec des arbi­trages en ligne gra­tuits et illimités.

Les Orga­nismes de pla­ce­ment col­lec­tif en valeurs mobi­lières (OPCVM) sont des socié­tés qui s’occupent de ras­sem­bler les fonds des assu­rés pour les inves­tir sur les marchés.

Les OPCVM sont clas­sés en fonc­tion de leur struc­ture juri­dique (fonds com­mun de pla­ce­ment d’entreprise, fonds com­mun de pla­ce­ment dans l’innovation…) et en fonc­tion de l’orientation de leurs inves­tis­se­ments (actions, obli­ga­tions, monétaires…).

L’avantage pour un par­ti­cu­lier de faire appel à un OPCVM pour gérer son épargne ? Il est double : tout d’abord, vous n’avez qu’à choi­sir à qui confier cette ges­tion et n’avez pas à vous sou­cier de suivre vous-même l’actualité des mar­chés. En délé­gant cette mis­sion à des pro­fes­sion­nels, vous vous sim­pli­fiez la tâche. De plus, puisque la ges­tion des OPCVM est confiée à des entre­prises finan­cières spé­cia­li­sées, ces orga­nismes peuvent inves­tir sur des mar­chés dif­fi­ciles d’accès pour les par­ti­cu­liers, par exemple en Chine ou au Moyen-Orient et dans des sec­teurs spé­ci­fiques, tels que la santé, la tech­no­lo­gie, ou encore l’énergie.

En tant qu’assuré, vous n’êtes pas obligé de choi­sir un unique type d’investissement. Vous avez la pos­si­bi­lité de confier vos fonds à un OPCVM fai­sant de la ges­tion diver­si­fiée et choi­sir la répar­ti­tion qui vous convient en fonc­tion des risques de l’investissement. Cette répar­ti­tion n’est pas figée : elle peut être modi­fiée à tout moment pen­dant la durée du contrat. Vous pou­vez par ailleurs n’investir qu’une par­tie de l’épargne dans un OPCVM.

Cla­rity Capi­tal a séléc­tionné une liste d’OPCVM éligible au contrat d’assurance vie Cla­rity Vie

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Il existe dans cer­taines cir­cons­tances des contraintes juri­diques pour sous­crire à une assu­rance vie : les majeurs pro­té­gés et les mineurs doivent, dans cer­tains cas, être assis­tés pour que le contrat soit valable.

Les mineurs (entre 12 et 18 ans) ont le droit de sous­crire un contrat d’assurance vie à leur nom, à condi­tion d’avoir l’autorisation de leurs tuteurs. Lorsque les deux parents sont vivants et exercent ensemble leur auto­rité paren­tale, même en cas de divorce, alors leurs deux signa­tures sont requises pour vali­der le contrat. Si vous sou­hai­tez sous­crire un contrat au nom de votre enfant et qu’il est âgé de moins de 12 ans, seul la signa­ture des parents est alors exigible.

Si un seul des deux parents est le res­pon­sable légal du mineur, par exemple en cas de décès ou d’annulation de l’autorité paren­tale du second parent, alors le res­pon­sable légal doit signer le contrat. Dans ce cas, l’autorisation du juge des Tutelles est obligatoire.

Si aucun des deux parents n’exerce son auto­rité paren­tale, c’est le tuteur du mineur qui doit signer le contrat. Là encore, il lui fau­dra l’autorisation du juge des Tutelles.

Puisqu’un mineur ne dis­pose pas léga­le­ment de son patri­moine et ne peut donc pas établir de tes­ta­ment, en cas de décès, ce sont ses héri­tiers qui per­ce­vront les pres­ta­tions. La clause béné­fi­ciaire doit impé­ra­ti­ve­ment être rédi­gée de la façon sui­vante : « les héri­tiers légaux du sous­crip­teur assuré ».

Les majeurs protégés

Sous sau­ve­garde de jus­tice, le majeur pro­tégé est consi­déré comme capable, il est donc le seul res­pon­sable de son contrat d’assurance vie et seule sa signa­ture est obli­ga­toire. Tou­te­fois, le contrat pourra être annulé ou modi­fié a pos­te­riori s’il est prouvé que le sous­crip­teur a été lésé.

En cas de cura­telle, le majeur pro­tégé a besoin de l’assistance de son cura­teur, mais il ne doit pas être repré­senté par lui. Le contrat doit être co-signé par le sous­crip­teur et le curateur.

Si le majeur est sous tutelle, c’est au tuteur de sous­crire l’assurance vie en son nom, avec l’autorisation du juge des Tutelles. Seul le tuteur devra signer le contrat.

Cla­rity Vie, sans doute votre meilleur contrat d’assurance vie

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