Il existe des contraintes juri­diques pour sous­crire à une assu­rance vie : les majeurs pro­té­gés et les mineurs doivent, dans cer­tains cas, être assis­tés pour que le contrat soit valable.

Les mineurs ont le droit de sous­crire un contrat d’assurance vie à leur nom, à condi­tion d’avoir l’autorisation de leurs tuteurs. Lorsque les deux parents sont vivants et exercent ensemble leur auto­rité paren­tale, même en cas de divorce, alors leurs deux signa­tures sont requises pour vali­der le contrat.

Si un seul des deux parents est le res­pon­sable légal du mineur, par exemple en cas de décès ou d’annulation de l’autorité paren­tale du second parent, alors le res­pon­sable légal doit signer le contrat. Dans ce cas, l’autorisation du juge des Tutelles est obligatoire.

Si aucun des deux parents n’exerce son auto­rité paren­tale, c’est le tuteur du mineur qui doit signer le contrat. Là encore, il lui fau­dra l’autorisation du juge des Tutelles.

Puisqu’un mineur ne dis­pose pas léga­le­ment de son patri­moine, ce sont ses héri­tiers qui per­ce­vront les pres­ta­tions. La clause béné­fi­ciaire doit impé­ra­ti­ve­ment être rédi­gée de la façon sui­vante : « les héri­tiers légaux du sous­crip­teur assuré ».

Atten­tion : les enfants de moins de douze ans n’ont pas le droit de sous­crire à une assu­rance décès.

Les majeurs protégés

Sous sau­ve­garde de jus­tice, le majeur pro­tégé est consi­déré comme capable, il est donc le seul res­pon­sable de son contrat d’assurance vie et seule sa signa­ture est obli­ga­toire. Tou­te­fois, le contrat pourra être annulé ou modi­fié a pos­te­riori s’il est prouvé que le sous­crip­teur a été lésé.

En cas de cura­telle, le majeur pro­tégé a besoin de l’assistance de son cura­teur, mais il ne doit pas être repré­senté par lui. Le contrat doit être co-signé par le sous­crip­teur et le curateur.

Si le majeur est sous tutelle, c’est au tuteur de sous­crire l’assurance vie en son nom, avec l’autorisation du juge des Tutelles. Seul le tuteur devra signer le contrat.

Lorsque vous sous­cri­vez à une assu­rance vie, cer­tains établis­se­ments peuvent vous  fac­tu­rer des frais. Il en existe plu­sieurs types. Exa­mi­nez bien votre contrat pour être sûr de prendre en compte tous les frais. Pour rap­pel, Cla­rity Vie ne com­porte notam­ment aucun frais de souscription.

Les frais d’entrée, de sous­crip­tion ou d’adhésion repré­sentent géné­ra­le­ment via les réseaux tra­di­tion­nels entre 2 et 5 % du mon­tant de l’investissement. Si vous inves­tis­sez 5 000 € au départ et que les frais d’entrée équi­va­lent à 5 %, l’établissement assu­reur per­ce­vra alors 250 €, et le capi­tal investi se mon­tera à 4 750 €. Il est donc pri­mor­dial soit de négo­cier avec votre inter­lo­cu­teur soit de vous tour­ner vers une solu­tion sans frais.

De la même façon, ces établis­se­ment per­ce­vront aussi des frais sur vos ver­se­ments et primes ulté­rieurs. Ils peuvent repré­sen­ter 0 à 5 % des primes. Le mon­tant est à négo­cier avec l’établissement qui les per­çoit. Cer­tains assu­reurs pro­posent des frais sur ver­se­ment dégres­sifs en fonc­tion du mon­tant investi et de la durée du contrat. Votre contrat Cla­rity Vie ne com­porte aucun frais sur les ver­se­ments et primes que vous pour­riez effec­tuer durant la durée de votre épargne.

Vous devez égale­ment ver­ser des frais de ges­tion une fois par an pen­dant toute la durée du contrat. S’ils peuvent d’abord paraître insi­gni­fiants com­pa­rés aux frais d’entrée, sur la durée, ils repré­sentent un vrai manque à gagner, vous devez donc les exa­mi­ner avec pré­cau­tion et cal­cu­ler à com­bien ils vous revien­dront sur plu­sieurs années.

0,5% de frais de ges­tion sur les uni­tés de comptes (OPCVM). Les frais les plus bas du mar­ché. Vous les trou­ve­rez dans votre contrat … Cla­rity Vie.

Enfin, dans le cadre d’un contrat multi-supports, vous devez tenir compte des frais d’arbitrage, qui seront pré­le­vés dès que vous vou­drez effec­tuer un chan­ge­ment dans la répar­ti­tion des dif­fé­rents sup­ports. Ils varient de 0 à 1 % des sommes concer­nées. Cer­tains contrats pro­posent des arbi­trages gra­tuits mais leur nombre est sou­vent limité à 3 ou 4 par an. Atten­tion de véri­fier cette information.

Là encore Cla­rity Vie innove avec des arbi­trages en ligne gra­tuits et illimités.