Cré­dit Agri­cole Assu­rances, filiale de Cré­dit Agri­cole et le groupe April ont annoncé hier mer­credi 8 sep­tembre 2010 avoir fina­lisé un accord por­tant sur la ces­sion à 100% d’Axe­ria Vie et de sa filiale April Patri­moine. Les auto­ri­tés de contrôle doivent encore don­ner leur accord à la fina­li­sa­tion de l’opération. Avec cette acqui­si­tion, Cré­dit Agri­cole Assu­rances acquiert une pla­te­forme de ges­tion per­for­mante dédiée aux petites séries de pro­duits inno­vants à des­ti­na­tion des canaux spé­cia­li­sés et ren­force son offre sur le mar­ché de l’assurance vie épargne.De son côté, April Group fina­lise sa poli­tique de désen­ga­ge­ment de ses acti­vi­tés “assu­rance vie. Les détails finan­ciers de l’opération n’ont pas encore été dévoilés.

La réa­li­sa­tion de cette opé­ra­tion est subor­don­née à l’accord des auto­ri­tés de contrôle”

Axe­ria Vie est une com­pa­gnie d’assurance vie spé­cia­li­sée dans la concep­tion de pro­duits d’assurance vie-épargne sur-mesure label­li­sés par ses par­te­naires distributeurs.

Axe­ria Vie à fin 2009 : 187 mil­lions d’euros de col­lecte, 251 mil­lions d’euros d’encours,

27 col­la­bo­ra­teurs.

April Patri­moine, filiale d’Axeria Vie, conçoit et assure la ges­tion et la dis­tri­bu­tion de pro­duits d’épargne, de retraite et de ges­tion de patrimoine.

April Patri­moine à fin 2009 : 10,3 mil­lions d’euros de chiffre d’affaires, 180 mil­lions d’euros de col­lecte, 991 mil­lions d’euros d’encours, 36 collaborateurs.

Pour Ber­nard Michel, Direc­teur géné­ral de Cré­dit Agri­cole Assu­rances : « L’acquisition du pôle Vie– Epargne du groupe April s’inscrit dans notre poli­tique de déve­lop­pe­ment et dans nos orien­ta­tions stra­té­giques. Elle per­met à Cré­dit Agri­cole Assu­rances de pour­suivre son objec­tif de diver­si­fi­ca­tion sur le mar­ché de l’assu­rance vie-épargne et de com­plé­ter son offre de pro­duits et de ser­vices grâce à une pla­te­forme de ges­tion infor­ma­tique souple et innovante ».

Pour Bruno Rous­set, Pré­sident direc­teur géné­ral d’April Group : « Cré­dit Agri­cole Assu­rances est le can­di­dat idéal pour per­mettre à April Patri­moine et à Axe­ria Vie d’exprimer à l’avenir tout leur poten­tiel de crois­sance et d’innovation. La taille cri­tique et la mise en com­mun des expé­riences et des com­pé­tences don­ne­ront en effet à ces acti­vi­tés des pers­pec­tives de déve­lop­pe­ment et de suc­cès ren­for­cées pour les équipes. En concen­trant nos inves­tis­se­ments sur nos acti­vi­tés de cour­tage dans la santé, la pré­voyance et l’assurance dom­mages, nous nous don­nons des marges de manœuvre sup­plé­men­taires pour conso­li­der et déve­lop­per encore nos posi­tions de réfé­rence sur nos métiers de base ».

Zonebourse.com recrée l’événement en orga­ni­sant la seconde édition du Zone­bourse Golf Mas­ters le 24 Sep­tembre 2010. Cette com­pé­ti­tion se dérou­lera à proxi­mité de Lyon, au Golf de Mion­nay.

Cla­rity Capi­tal devient par­te­naire de l’événement et y fera la pro­mo­tion de son contrat d’assurance vie, Cla­rity Vie. Adossé aux frais de ges­tion les plus bas du mar­ché (0,5% sur UC) et per­met­tant des arbi­trages gra­tuits et illi­mi­tés, Cla­rity Vie consti­tue un “véhi­cule” d’épargne alter­na­tif pour tout inves­tis­seur actif dési­reux d’associer les avan­tages fis­caux de l’assurance vie et les per­for­mances poten­tielles des meilleures OPCVM du marché.

La jour­née est orga­ni­sée de façon à ce que tous les joueurs puissent par­ti­ci­per. Les joueurs confir­més évoluent en équipes de deux en for­mule Scramble et départ en Shot gun. Les débu­tants sont pris en charge par des pro­fes­seurs afin qu’ils puissent décou­vrir le golf dans les meilleures condi­tions. Cette jour­née s’achèvera par une somp­tueuse soirée.

inscription zonebourse golf masters INSCRIPTION AU ZONEBOURSE GOLF MASTERS

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Il existe des contraintes juri­diques pour sous­crire à une assu­rance vie : les majeurs pro­té­gés et les mineurs doivent, dans cer­tains cas, être assis­tés pour que le contrat soit valable.

Les mineurs ont le droit de sous­crire un contrat d’assurance vie à leur nom, à condi­tion d’avoir l’autorisation de leurs tuteurs. Lorsque les deux parents sont vivants et exercent ensemble leur auto­rité paren­tale, même en cas de divorce, alors leurs deux signa­tures sont requises pour vali­der le contrat.

Si un seul des deux parents est le res­pon­sable légal du mineur, par exemple en cas de décès ou d’annulation de l’autorité paren­tale du second parent, alors le res­pon­sable légal doit signer le contrat. Dans ce cas, l’autorisation du juge des Tutelles est obligatoire.

Si aucun des deux parents n’exerce son auto­rité paren­tale, c’est le tuteur du mineur qui doit signer le contrat. Là encore, il lui fau­dra l’autorisation du juge des Tutelles.

Puisqu’un mineur ne dis­pose pas léga­le­ment de son patri­moine, ce sont ses héri­tiers qui per­ce­vront les pres­ta­tions. La clause béné­fi­ciaire doit impé­ra­ti­ve­ment être rédi­gée de la façon sui­vante : « les héri­tiers légaux du sous­crip­teur assuré ».

Atten­tion : les enfants de moins de douze ans n’ont pas le droit de sous­crire à une assu­rance décès.

Les majeurs protégés

Sous sau­ve­garde de jus­tice, le majeur pro­tégé est consi­déré comme capable, il est donc le seul res­pon­sable de son contrat d’assurance vie et seule sa signa­ture est obli­ga­toire. Tou­te­fois, le contrat pourra être annulé ou modi­fié a pos­te­riori s’il est prouvé que le sous­crip­teur a été lésé.

En cas de cura­telle, le majeur pro­tégé a besoin de l’assistance de son cura­teur, mais il ne doit pas être repré­senté par lui. Le contrat doit être co-signé par le sous­crip­teur et le curateur.

Si le majeur est sous tutelle, c’est au tuteur de sous­crire l’assurance vie en son nom, avec l’autorisation du juge des Tutelles. Seul le tuteur devra signer le contrat.

Cla­rity Capi­tal annon­çait aujourd’hui une nou­velle offre de taux sur le fonds en euro pour toute nou­velle sous­crip­tion ou ver­se­ment com­plé­men­taire au contrat Cla­rity Vie. Axe­ria Vie, la com­pa­gnie d’assurance vie (filiale de April Group) qui assure et gère le contrat Cla­rity Vie, pro­po­sera donc un ren­de­ment net garanti de 3,75% en 2010 et 2011. Tou­jours sans aucun frais d’entrée, ni de sor­tie, ni pour les ver­se­ments com­plé­men­taires. Atten­tion, Cla­rity Capi­tal pré­vient que l’offre pren­dra fin le 15 octobre au plus tard en fonc­tion de l’enveloppe disponible.

Condi­tions de sous­crip­tion / versements :

  • inves­tir au moins 20% en uni­tés de compte (en fonc­tion donc de votre pro­fil d’investisseur et de votre aver­sion au risque)
  • ne pas effec­tuer de rachat sur votre contrat en 2010 et 2011
  • et ne pas effec­tuer d’arbitrage à par­tir des uni­tés de compte vers le fonds en euros pen­dant l’année 2010 et l’année 2011

Pour sous­crire votre contrat d’assurance vie Cla­rity Vie, ren­dez vous sur Clarity-vie.fr

Le taux de ren­de­ment de 3,75% est exprimé net des frais de ges­tion du contrat et brut des pré­lè­ve­ments sociaux. L’offre spé­ciale 3,75% –2010/2011 est pro­po­sée dans le cadre du contrat Cla­rity Vie du 30 août 2010 au 15 octobre 2010.
La prise en compte de ce taux de 3,75 % se fera lors de la dis­tri­bu­tion de béné­fices de l’année 2010 puis de l’année 2011. Pour cha­cune de ces deux années, si le taux de par­ti­ci­pa­tion aux béné­fices est supé­rieur au taux de 3,75%, vous béné­fi­cie­rez du taux de Par­ti­ci­pa­tion aux béné­fices. Cette offre s’applique dans la limite d’une enve­loppe dis­po­nible. A l’expiration de cette enve­loppe, l’offre prend fin immé­dia­te­ment. Au cas où des ave­nants seraient reçus pos­té­rieu­re­ment à la fer­me­ture de l’offre, cette der­nière ne pourra pas s’appliquer au ver­se­ment correspondant.

A la suite des récentes décla­ra­tions du gou­ver­ne­ment confir­mant que les 550 000 étudiants béné­fi­ciant des aides per­son­na­li­sées au loge­ment (APL) pour­ront conti­nuer à la cumu­ler avec la demi-part fis­cale, le site Location-etudiant.fr pro­pose son baro­mètre des loyers dans les prin­ci­pales villes étudiantes françaises.

Cli­quer pour agran­dir l’image

* Pour les studios/T1 : Paris, Bor­deaux, Lyon, Mar­seille, Nantes, Nice et Stras­bourg ont connu une aug­men­ta­tion moyenne de 2,66% leurs loyers.
* Pour les 2 pièces : Paris, Aix en Pro­vence, Lyon, Poi­tiers, Rouen et Stras­bourg ont connu une aug­men­ta­tion moyenne de 5,47% de leurs loyers.
* Paris reste la ville la plus chère de France pour les étudiants avec une hausse de 4,44% pour les stu­dios et 16,77% pour les 2 pièces devant, Nice, Lyon, Aix en Pro­vence et Marseille.

Vous êtes nom­breux à nous expli­quer avoir investi, ou vous apprê­ter à le faire, dans ce type de pla­ce­ment qui à de l’avenir. La demande est plus impor­tante que l’offre mais les places sont chères et les dépenses doivent être maî­tri­sées. Quoi qu’il en soit si l’envie vous pre­nait de vous por­ter acqué­reur d’un bien immo­bi­lier étudiant, ne cas­ser pas votre contrat d’assu­rance vie, nan­tis­sez le ! Nous revien­drons bien­tôt sur cette opé­ra­tion sou­vent très intéressante.

Métho­do­lo­gie :

Le baro­mètre pré­senté ci-dessus indique la moyenne des loyers consta­tée en Août 2009 et 2010 dans 14 villes étudiantes fran­çaises sur Location-etudiant.fr. Est égale­ment mis en avant, la varia­tion de ces loyers. Les don­nées ont été cal­cu­lées sur une base de 14 500 annonces de studios/T1 et 2 pièces regrou­pant des annonces de par­ti­cu­liers, d’agences immo­bi­lières et de rési­dences étudiantes.

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En sous­cri­vant une assu­rance vie, il faut déter­mi­ner qui per­ce­vra les pres­ta­tions (le capi­tal de l’épargne consti­tuée) en cas de décès. Atten­tion : la dési­gna­tion du béné­fi­ciaire est primordiale.

Il est impor­tant de rendre l’identité du béné­fi­ciaire aussi claire que pos­sible en don­nant son nom com­plet, mais aussi par exemple sa date et son lieu de nais­sance, ainsi que sa qua­lité (conjoint, enfant, héri­tiers…). Si le béné­fi­ciaire est le conjoint, il faut redou­bler de pru­dence, puisque cette qua­lité n’est pas immuable : en cas de divorce et de rema­riage, l’assureur ne doit pas avoir de doute sur l’identité de la per­sonne qui rece­vra les prestations.

Les rangs

Il est recom­mandé de dési­gner des béné­fi­ciaires de plu­sieurs rangs. Les béné­fi­ciaires de pre­mier rang rece­vront les pres­ta­tions du sous­crip­teur à son décès, mais s’ils décèdent avant lui, alors les pres­ta­tions iront aux béné­fi­ciaires de second rang, et non aux héri­tiers des béné­fi­ciaires de pre­mier rang.

Par ailleurs, la répar­ti­tion doit être spé­ci­fiée : lorsqu’il existe plu­sieurs béné­fi­ciaires pour chaque rang, l’assuré doit pré­ci­ser quel pour­cen­tage des pres­ta­tions rece­vra cha­cun. En cas de décès de l’un des béné­fi­ciaires, sa part est répar­tie égale­ment entre les autres béné­fi­ciaires de même rang.

La révo­ca­tion

Si le béné­fi­ciaire a accepté le contrat, le sous­crip­teur ne peut le révo­quer que dans cer­tains cas : ten­ta­tive de meurtre, arri­vée d’enfants, ingra­ti­tude, mise sous tutelle ou cura­telle du sous­crip­teur et enfin chan­ge­ment au pro­fit du conjoint. Si en revanche le béné­fi­ciaire n’était pas au cou­rant du contrat, par exemple s’il était dési­gné par tes­ta­ment, alors le sous­crip­teur peut y appor­ter des modi­fi­ca­tions jusqu’à l’échéance.

Pas facile de rem­plir sa décla­ra­tion d’impôts en cas de rachat dans un contrat d’assurance vie. Vous avez le choix entre deux options : le pré­lè­ve­ment for­fai­taire libé­ra­toire et la décla­ra­tion dans les reve­nus. Dans les deux cas, la façon de rem­plir votre décla­ra­tion dépend de la date de rachat du contrat.

Avec l’option “pré­lè­ve­ment for­fai­taire libératoire”

Si vous l’avez racheté avant huit ans et que vous choi­sis­sez l’option “pré­lè­ve­ment for­fai­taire libé­ra­toire”, le mon­tant indi­qué doit être reporté dans la rubrique “reve­nus de valeurs et capi­taux mobi­liers” de votre décla­ra­tion de reve­nus, à la ligne 2EE, dans “base de prélèvement”.

Avec la même option mais dans le cas d’un rachat après huit ans, vous devez repor­ter le mon­tant indi­qué dans la même rubrique, mais à la ligne 2DH dans “pro­duits béné­fi­ciant de l’abattement prévu à l’article 125–0 A du CGI”.

Avec l’option “la décla­ra­tion dans les revenus”

Si vous choi­sis­sez l’option “la décla­ra­tion dans les reve­nus” pour un rachat avant huit ans, le mon­tant des reve­nus impo­sables indi­qué dans “autres reve­nus” doit être reporté à la rubrique “reve­nus de valeurs et capi­taux mobi­liers” de votre décla­ra­tion de reve­nus à la ligne 2TR.

Si votre contrat d’assurance vie à plus de huit ans au moment des rachats, le mon­tant des reve­nus impo­sables indi­qué dans “reve­nus béné­fi­ciant de l’abattement prévu à l’article 125–0 A du CGI” doit être reporté à la rubrique “reve­nus de valeurs et capi­taux mobi­liers” de votre décla­ra­tion de reve­nus à la ligne 2CH.

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Un arrêté devrait être publié dans les jours à venir (sans doute le 1er Août). Il est des­tiné à limi­ter et pla­fon­ner les taux garan­tis sur les fonds en euros pro­po­sés par les socié­tés d’assurance vie. Ce taux ne devra plus excé­der 3,75% à comp­ter du 1er août prochain.

L’AFP nous fai­sait savoir que “début mars, la ministre de l’Economie Chris­tine Lagarde avait sou­mis à consul­ta­tion plu­sieurs mesures por­tant sur les taux garan­tis, dans le but de pro­té­ger les épar­gnants et d’éviter les dérives sus­cep­tibles de fra­gi­li­ser la soli­dité finan­cière des assureurs. L’arrêté, dont l’AFP a consulté le pro­jet de texte, est lar­ge­ment ins­piré de ces mesures et doit entrer en vigueur le 1er août. Bercy a indi­qué qu’il serait publié dans les pro­chains jours.

Pour rap­pel les taux garan­tis sont des per­for­mances (taux d’intérêt) pro­po­sés par une société d’assurance vie sur une période don­née et en géné­ral sur le fonds en euros, période ne pou­vant être supé­rieure à 12 mois consécutifs.

Même s’il est cer­tain que la per­for­mance des fonds euros va sen­si­ble­ment dimi­nuer au fil des années et qu’il vous fau­dra peut-être envi­sa­ger d’investir sur des OPCVM pour don­ner un peu de tonus à votre contrat d’assurance vie, l’arriver de cette nou­velle règle­men­ta­tion satis­fera sans doute d’avantage votre assu­reur que vous même. Les acteurs tra­di­tion­nels ont de plus en plus de mal à vous expli­quer pour­quoi ils ne peuvent pas faire mieux ou à truf­fer des offres qui n’en sont pas de condi­tions de sous­crip­tion promptes à vous décou­ra­ger. Rien de tel qu’un petit décret pour vous expli­quer que si les offres sont limi­tées c’est à cause de la loi.

Dom­mage pour la libre concur­rence sur un mar­ché déjà extrê­me­ment régle­menté et surveillé.

Vous ne m’en vou­drez pas de vous rap­pe­ler que notre par­te­naire, la société d’assurance vie Axe­ria Vie, pro­pose le fonds euros le plus per­for­mant du mar­ché depuis 2008* et qu’il est dis­po­nible dans le contrat Cla­rity Vie.

* 5,25% en 2008; 5,01% en 2009

assurance vie gestion actionEn bon épar­gnant, vous dis­po­sez d’un pla­ce­ment assis sur des valeurs mobi­lières : actions, obli­ga­tions, bons de sous­crip­tion, cer­ti­fi­cat d’investissement… Tou­te­fois, vous venez de remar­quer que ces valeurs, qui fluc­tuent au gré des évolu­tions bour­sières, dimi­nuent ? Pas de panique ! Faites confiance à la Bourse : cette valeur va for­cé­ment finir par remonter !

Pri­vi­lé­giez les pla­ce­ments sans risque

Sachez qu’il n’y a pas de taux garanti pour les sup­ports en uni­tés de compte. En effet, votre com­pa­gnie d’assurance garan­tit uni­que­ment l’existence des sup­ports dans les­quels sont inves­ties les primes, mais non leur valeur… Par consé­quent, si la valeur du sup­port d’investissement baisse, la valeur de votre contrat aussi.

Ainsi, si vous ne sou­hai­tez plus avoir ce type de frayeur, pri­vi­lé­giez les pla­ce­ments sans risque au ren­de­ment plus faible comme les fonds en euros (essen­tiel­le­ment consti­tués d’obligations). Ils sont géné­ra­le­ment un bon com­pro­mis entre ren­ta­bi­lité et sécu­rité. Par les temps qui courent et si vous pré­sen­tez une aver­sion au risque par­ti­cu­liè­re­ment impor­tante vous pour­rez tout de même trou­ver quelques bons fonds en euros (Cla­rity Vie pro­pose le fonds euro de Axe­ria Vie : 5,25 en 2008; 5,01 en 2009) qui feront tou­jours mieux que le Livret A.

Adap­tez votre contrat en fonc­tion de vos besoins

Les contrats d’assurance vie pro­posent géné­ra­le­ment des options de ges­tion allant de la ges­tion libre, vous don­nant toute lati­tude dans la sélec­tion des sup­ports d’investissement et d’épargne, à la ges­tion sous man­dat par laquelle vous mis­sion­nez un tiers (en géné­ral une société de ges­tion) d’arbitrer pour vous les meilleurs sup­ports en fonc­tion d’un équi­libre risque/performance que vous aurez fixé au préa­lable avec lui. (nous détaille­rons ici bien­tôt ces dif­fé­rents options)

Quoiqu’il en soit, avant de sous­crire une assu­rance vie, il est pri­mor­dial d’étudier le contrat pro­posé par votre assu­reur et d’opter pour la meilleure option pour pla­cer vos écono­mies. Notez qu’un bon pla­ce­ment n’est pas for­cé­ment celui qui rap­porte beau­coup d’argent en un laps de temps très court mais celui qui cor­res­pond à votre pro­fil d’épargnant et qui répond le mieux à vos objectifs.

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assurance vie : divorce ?En prin­cipe, le contrat d’assurance vie est un contrat com­mun aux deux époux. Tou­te­fois, si vous sou­hai­tez savoir si celui-ci entrera dans le par­tage des biens, il faut vous réfé­rer à votre régime matri­mo­nial. En effet, c’est lui qui condi­tionne la ges­tion juri­dique de votre contrat d’assurance vie, tant lors de sa sous­crip­tion que lors de son trai­te­ment, suite notam­ment au divorce des époux.

Le régime de la com­mu­nauté universelle

Dans ce régime, tous les biens sont com­muns aux deux époux, y com­pris les contrats d’assurance vie. Leur valeur au jour du divorce sera donc par­ta­gée entre les deux époux de manière égale. Il existe une seule excep­tion : si les primes ont été ver­sées grâce à des biens propres et que l’un des deux époux est en mesure de le prou­ver, il n’y aura pas de par­tage. N’oubliez pas qu’en l’absence d’un contrat de mariage, c’est le régime de la com­mu­nauté uni­ver­selle qui est appli­qué par défaut.

Le régime de la sépa­ra­tion de biens

Dans ce cas, le contrat d’assurance vie reste la pro­priété de chaque époux. Par consé­quent, le divorce n’entraîne aucun par­tage de contrats d’assurance vie. La aussi, il existe une excep­tion : si les époux l’ont sous­crit ensemble, ils devront le par­ta­ger en deux. Sinon, le conjoint sous­crip­teur conserve son contrat d’assurance vie. Bon à savoir : il peut chan­ger le béné­fi­ciaire et dési­gner ses enfants à la place de son ex-conjoint, à n’importe quel moment.

Atten­tion enfin de ne pas confondre par­tage en cas de vie et clause béné­fi­ciaire. En effet si l’un ou l’autre des époux a sous­crit un contrat d’assurance vie sans en aver­tir l’autre et qu’il venait à décé­der, le capi­tal serait alors versé au seul(s) bénéficiaire(s) désigné(s) contractuellement.

Il est donc sou­vent pré­fé­rable de pro­cé­der à une co-souscription.